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Konqui : de l’élan créatif aux Violons de l’Espoir

Photo du rédacteur: Laurent Konqui
Laurent Konqui
30 sept.
2 min de lecture

Synthèse de l’entretien de février 2026 présenté sur la page « L’artiste » de konqui.com.


Le parcours de Laurent Konqui relie la liberté du geste, la transformation des objets et une réflexion sur la mémoire. Dans cet entretien, l’artiste revient sur sa découverte de la création et sur le sens de sa série consacrée aux Violons de l’Espoir.


Une passion devenue un métier


Avant de se consacrer à l’art, Laurent Konqui exerçait comme expert-comptable et commissaire aux comptes. Il raconte avoir commencé par de petits collages, avant que cette activité ne prenne une place croissante dans sa vie. Son goût pour la transformation remonte même à l’enfance : il évoque une voiture électrique miniature qu’il avait peinte en doré.


Le film consacré à Jackson Pollock constitue un moment décisif. La découverte d’une peinture faite de projections, sans recours traditionnel au pinceau, lui ouvre une voie nouvelle. Le plaisir de créer devient alors un moteur essentiel.


La spontanéité et le choix


Konqui cite le Pop Art et les Nouveaux Réalistes parmi ses influences. Il décrit une pratique dans laquelle la toile est posée au sol et reçoit des projections de peinture. Le geste libère une énergie, mais la composition demande aussi des décisions : choisir les couleurs, canaliser le mouvement et donner une direction à cet élan.


Son propos fait ainsi apparaître une création où la spontanéité s’accompagne d’une recherche consciente. L’œuvre se construit dans la rencontre entre le plaisir du geste et l’intention de l’artiste.


Le violon, entre musique et mémoire


Avec les Violons de l’Espoir, cette démarche prend une dimension de témoignage. Konqui évoque les instruments restaurés à Tel-Aviv par le luthier Amnon Weinstein, puis rendus à la musique et aux concerts. Ces violons portent une mémoire liée à la Shoah, tout en incarnant la possibilité de faire entendre à nouveau leurs voix.


L’artiste associe également sa réflexion aux victimes du Bataclan et du festival Nova. Dans son discours, la musique rassemble, tandis que les violences qui frappent ceux qui l’aiment appellent un travail de mémoire.


Le violon concentre plusieurs significations : instrument de musique, présence de la culture juive et yiddish, mais aussi forme dont les courbes nourrissent son imaginaire plastique. Après un concert des Violons de l’Espoir, Konqui explique avoir intégré du fil barbelé à ses propres violons, marquant une nouvelle étape de sa recherche.


Faire place à l’espoir


La série cherche à transmettre une mémoire et à empêcher l’oubli. Elle porte également une idée d’espoir : des instruments restaurés peuvent être joués à nouveau, et la musique peut continuer à circuler. L’entretien révèle ainsi un chemin qui mène du plaisir de créer à une œuvre investie d’une responsabilité de transmission.


Source : entretien vidéo de février 2026, accessible depuis la page « L’artiste » — https://www.youtube.com/watch?v=kf7WcZ-gj5M


NB : ce texte repose uniquement sur cet entretien. Il ne constitue pas encore une synthèse de toutes les vidéos du site.

 
 
 

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